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Les tisanes

Les tisanes ne peuvent sans doute pas remplacer le traitement de choc des aromathérapiques, ni l’action ciblée des phytothérapiques modernes, mais dans la mesure où elles participent ànotre alimentation quotidienne, elles contribuent ànous apporter, en plus de leurs principes actifs, des nutriments indispensables.

Par Jeanne Dumont

Sommaire :

Les avantages de la tisane

Des plantes, oui, mais des plantes bio !

Sécher soi-même ses plantes

Quelques tisanes courantes

Quelques tisanes digestives

Quelques tisanes calmantes

Les avantages de la tisane

Les infusions contiennent des quantités non négligeables de vitamines, notamment B1 et B2, de minéraux, de mucilages et d’oligo-éléments qui, àeux seuls, suffisent, dans le cadre d’une consommation quotidienne, ànous mettre àl’abri de ces sub-carences pourvoyeuses de nombreux troubles, allant des rhumes àrépétition àla nervosité...

D’autre part, boire une tisane favorise toujours la digestion ou le sommeil.. tout simplement parce qu’elle est chaude. Cet élément « chaleur  », loin d’être négligeable, est àtel point actif qu’il suffit, bien souvent, de boire de l’eau chaude pour améliorer immédiatement certains petits troubles momentanés. Et, naturellement, l’addition d’une plante thérapeutique àcette eau chaude ne peut qu’améliorer le remède... d’autant que le remède est mieux assimilé grâce àla chaleur.

Enfin, des centaines de végétaux contiennent des antibiotiques naturels que les infusions restituent sans altérations, et qui mettent donc le consommateur fidèle àl’abri de nombreuses infections courantes.

Dire que les tisanes sont des remèdes de bonnes femmes n’est donc pas tout àfait exact. Ce sont, comme on le sait, des remèdes de bona fama, c’est àdire de bonne réputation, une réputation qui se justifie non par une pratique thérapeutique ponctuelle mais par un usage journalier et soutenu, par une consommation, en fait, tout bonnement alimentaire.

Des plantes, oui, mais des plantes bio !

L’amateur trouvera facilement toute ces tisanes en herboristeries ou dans les bonnes pharmacies spécialisées, mais il essaiera, dans la mesure du possible, de se fournir dans les magasins de diététique où elles sont biologiques, car la différence de qualité avec les plantes de pharmacie, la plupart du temps traitées, voire irradiées, et dévita-lisées, est considérable.

Comme pour les fruits, légumes et céréales, les plantes médicinales issues de l’agriculture biologique sont obtenues sans engrais chimique ni pesticides de synthèse, loin des zones polluées et sur des terres privées de tout traitement chimique depuis au moins six ans.

Mais les méthodes et lieux de transformation de ces plantes sont également spécifiques aux produits bio. Et, bien sà»r, les plantes en question sont régulièrement contrôlées par Ecocert. Cet organisme de certification du produit bio inspecte la production, de une àquatre fois par an, de manière inopinée, et examine àcette occasion les cultures ou la provenance exacte des matières premières, les interventions phytosanitaires, les aires de stockage et toutes les installations visant àla transformation, afin de vérifier si le produit correspond précisément àl’étiquetage et aux normes communautaires en matière d’agriculture biologique.

Ce n’est qu’après toutes ces vérifications, que la plante biologique méritera le label AB, par lequel le consommateur pourra la reconnaître et profiter, en toute sécurité, des bienfaits sans mélange de ses agents actifs... et de son goà»t véritable.

Et n’oublions pas, enfin, que les tisanes se préparent avec une eau pure (Volvic ou Mont Roucous), et non celle du robinet, soit en les laissant infuser durant cinq àdix minutes lorsqu’il s’agit de fleurs et/ou de feuilles, soit en les faisant décocter dix minutes lorsqu’il s’agit de racines et/ou de certaines tiges.

D’autre part, le néophyte évitera de se livrer aveuglément àdes mélanges de plantes de son cru, car certaines réagissent avec d’autres en produisant des toxiques parfois dangereux.

Sécher soi-même ses plantes

Ceux qui ont la chance d’habiter ou de passer le week-end àla campagne pourront naturellement rapporter des plantes fraîches que l’on cueillera toujours par temps sec, en pleine maturité et totalement épanouies (pour ce qui concerne les fleurs).

Une partie de ces plantes gagnera àêtre consommée telle quelle, mais, s’il y en a assez, il peut être intéressant de les faire sécher.

Pour cela, il importe d’attendre le moins longtemps possible après la récolte. On placera les plantes dans une pièce bien sèche, propre et assez ensoleillée, mais jamais directement en plein soleil. Un petit ventilateur ou un courant d’air léger seront sans doute indispensables pour accélérer la dessiccation. Après environ six jours àau moins 20 degrés, il ne restera plus qu’àconserver les plantes séchées, àl’abri de l’air et de la lumière, généralement dans un bocal en verre fumé, hermétiquement fermé par un couvercle, et cela pour une durée maximum d’un an àun an et demi.

· Les fleurs, plus fragiles, demanderont un soin tout particulier. Après les avoir débarrassées de leur tige, et les avoir nettoyées àsec, on les disposera séparément sur un papier, àplat.

· Les fruits, qui se récoltent tout juste murs, se font sécher comme les fleurs, àla seule différence près qu’il faut absolument les retourner, de temps àautre, afin d’homogénéiser le séchage.

· Les petites feuilles et les graines peuvent sécher avec leur tige, réunies par petits bouquets et suspendues àun fil, la tête en bas. Ce n’est qu’une fois séchées qu’on les séparera de la tige, en les émiettant.

· Les racines, quant àelles, ne doivent être récoltées qu’après la mort de la plante, c’est àdire habituellement en automne, sauf pour le pissenlit que l’on arrachera au printemps. On les lavera soigneusement àgrande eau, puis, après avoir éliminé toutes celles qui auraient tendance àse ramollir, on les coupera en morceaux plus ou moins fins que l’on disposera sur une feuille de papier. Après trois àsix heures dans un four àfeu très doux, elles termineront de sécher, pendant six jours, dans une pièce ensoleillée.

· Les écorces, enfin, doivent être décollées de l’arbre, par prélèvements parcimonieux, àla descente de la sève, en automne. Après les avoir nettoyées àsec, on les casse simplement en petits morceaux, et on les laisse sécher sur un papier.

Quelques tisanes courantes

Sans même qu’il soit besoin de posséder des connaissances avancées en phytothérapie, l’usage de quelques simples très connus est évidemment àla portée de tout le monde. Qui n’a jamais bu une tisane de tilleul ou de menthe ? Qui ne s’est jamais préparé une petite camomille pour mieux digérer ? Ce sont làdes plantes que l’on consomme aussi facilement que le thé, et qui devraient toujours être disponibles parmi les réserves de la cuisine.

· Anis : Voilàune tisane au goà»t délicieux qui assure une digestion confortable, favorise l’expulsion des gaz et calme l’aérophagie. Sa préparation requiert une décoction de trois minutes, àraison d’une cuillère àcafé par tasse. On en prend une tasse dix minutes avant le repas.

· Basilic : Cette plante très utilisée en cuisine, mais tout àfait susceptible d’être consommée en tisane, active les digestions lentes, et lutte contre les spasmes digestifs, l’aérophagie, les coliques gazeuses, les douleurs d’estomac et la constipation. L’infusion se prépare en dix minutes, àraison d’une cuillère àcafé par tasse. A prendre après le repas.

· Camomille romaine : Cette tisane assez amère mais néanmoins agréable est apéritive avant le repas, digestive après, et combat également les flatulences et l’aérophagie. On la préparera en infusion de dix minutes.

· Chicorée : Consommée àtable sous forme de feuilles, ou en tisane sous forme de racines, la chicorée sauvage, ou Cichorium intybus, est un excellent tonique général, un stomachique, un apéritif, dépuratif, diurétique, et surtout un puissant cholérétique doublé d’un cholagogue relativement efficace. On l’indique avant tout en cas d’insuffisance biliaire, de nombreux problèmes hépatiques et dans la constipation, mais aussi en cas d’anorexie, d’asthénie, d’anémie, d’atonie gastrique, d’arthritisme, ou d’infections urinaires… On ne peut que conseiller àtous les hépatiques d’intégrer quasi quotidiennement de la salade de chicorée àleur dîner, mais également de consommer, avant chaque repas, une tasse de décoction de racines de chicorée, àraison de trente grammes par litre.

· Lavande : Cette plante odorante est calmante et antispasmodique, diurétique et sudorifique. On peut donc l’employer en cas de grippe, de toux, d’asthme, de coqueluche, d’insomnies, de migraines, de vertiges ou de rhumatismes... La tisane se prépare en faisant infuser pendant dix minutes une cuillère àcafé de fleurs par tasse.

· Menthe : Stomachique, stimulant du système nerveux, antispasmodique gastrique, carminatif, antiseptique intestinal, analgésique intestinal, la menthe combat très bien les gastralgies, notamment lorsqu’il y a atonie digestive, aérophagie, spasmes gastriques, flatulences, ou intoxication gastro-intestinale. On fait infuser une cuillerée de feuilles de menthe par tasse pendant dix minutes, et on en boit trois tasses par jour, après ou entre les repas. Attention : ne pas en prendre trop tard le soir, car la menthe, àtrop haute dose, peut empêcher de dormir.

· Romarin : Excellent stimulant, le romarin est utile en cas de stress ou de surmenage, et convient parfaitement aux affections des voies respiratoires, aux fièvres, et aux troubles utérins. C’est aussi un hépatique de toute première qualité. Il régularise en effet aussi bien la vésicule biliaire que le foie, et facilite, de plus, la digestion. C’est, enfin, un très bon diurétique. La tisane de romarin se prépare en faisant décocter une cuillère àsoupe de plante par tasse pendant au moins deux minutes, puis en la laissant infuser cinq àdix minutes.

· Sarriette : Cette plante est avant tout stimulante. On la dit même aphrodisiaque. Mais elle aide aussi àdigérer les viandes lourdes et les féculents, et elle évite les fermentations intestinales. L’infusion, de dix minutes, se prépare àraison d’une cuillère àsoupe par tasse. A prendre après chaque repas.

· Sauge : En tisane ou dans la soupe chaude, elle luttera avant tout contre les refroidissements et les affections des voies respiratoires, comme la bronchite ou l’asthme, mais ses autres usages thérapeutiques sont nombreux, puisqu’elle est àla fois antisudorale, tonifiante de l’estomac, stimulante, rééquilibrante du système nerveux, calmante en cas de douleurs menstruelles, fébrifuge… La tisane se prépare en faisant décocter une cuillère àsoupe de plante par tasse, durant deux minutes, puis en laissant infuser cinq minutes.

· Tilleul  : Cette plante calmante extrêmement connue possède des propriétés sédatives, hypnotiques et antispasmodiques. De plus, le tilleul fluidifie considérablement le sang. On l’emploiera donc en cas d’hyperviscosité et d’hypercoagulabilité sanguines, ainsi qu’en cas d’athérosclérose, et, bien sà»r, d’insomnie, de spasmes... ou même de migraines (feuilles seulement). L’infusion doit être bien dosée et jamais trop concentrée sous peine de devenir excitante, c’est àdire àraison d’une pincée par tasse ; et l’on en boira deux ou trois tasses par jour, dont une au coucher.

· Thym : Ce phytothérapique aux multiples indications, est particulièrement apprécié dans les cas de toux, de bronchites, d’angines et de grippes, mais aussi comme stimulant général (physique, intellectuel, digestif...), comme vermifuge et enfin comme diurétique pour soulager la goutte, l’arthrite et les rhumatismes.

· Verveine : La Verveine méditerranéenne est la «  Verveine odorante  », ou « Verveine citronnelle  », àne pas confondre avec la « Verveine officinale  » qui, elle, est inodore et compte de nombreux usages thérapeutiques. La Verveine odorante, par contre, bien que tout de même digestive et antispasmodique, est surtout appréciée pour ses qualités gustatives. Une infusion de dix minutes, àraison de cinq feuilles par tasse, àla fin du repas, notamment en été, pourra parfaitement remplacer un thé àla menthe.

Quelques tisanes digestives

Moins connues que les précédentes, les plantes qui suivent présentent l’intérêt majeur de traiter efficacement les troubles digestifs. On l’a dit plus haut, les tisanes sont particulièrement indiquées lorsqu’il s’agit de faciliter la digestion. Une camomille ou une menthe y parviennent déjàfort bien. Mais il est quelquefois utile d’employer des plantes agissant plus spécifiquement sur un problème digestif particulier.

· Acore : Apéritif, digestif, carminatif et diurétique, l’acore vrai est particulièrement indiqué lorsque les brà»lures d’estomac sont liées àde l’atonie digestive, des digestions pénibles, ou des ballonnements. On l’indiquera même dans des cas plus graves d’ulcères gastriques ou d’entérites. On fera décocter une cuillère àcafé de ces racines par tasse pendant deux minutes et on laissera infuser dix minutes. On en boira trois tasses par jour.

· Aunée : Apéritive et digestive, l’Aunée s’emploiera lorsque les aigreurs s’accompagnent d’atonie digestive, de problèmes hépato-biliaires, ou de fatigue générale. On fera décocter la racine dix minutes, àraison d’une quinzaine de grammes pour un litre, et on en prendra une tasse avant chaque repas.

· Carragaheen : Emolliente et laxative, cette algue est chaudement recommandée dans de nombreuses affections du système digestif, et en particulier en cas d’entérite ou de brà»lures d’estomac, surtout lorsqu’on est en présence de constipation chronique. On en fera décocter une cuillère àsoupe par litre jusqu’àce que l’eau ait pris une consistance de gelée, et l’on en boira plusieurs bonnes tasses par jour.

· Ecorce d’orange amère : Tonique gastrique et apéritive, l’écorce d’orange amère est connue depuis longtemps pour son pouvoir de réduction de l’acidité gastrique. On en consommera une tasse avant chaque repas, en préparant la tisane avec une cuillère àcafé d’écorce coupée par tasse, décoctée une ou deux minutes, puis infusée vingt minutes.

· Ecorce de sureau : diurétique déchlorurant et laxatif, le sureau possède également toutes les vertus des plantes amères, mais s’adresse particulièrement aux personnes souffrant de l’estomac àcause d’embarras gastriques plus ou moins chroniques et de rétention d’eau. On fera décocter la seconde écorce du sureau àraison de deux poignées par litre, et jusqu’àréduction de la moitié du liquide, puis on boira la tisane obtenue tout au long de la journée.

· Gentiane : Apéritive, digestive, stomachique, cholagogue et cholérétique, la racine de gentiane sera toute indiquée en présence d’inappétence, de dyspepsies, d’atonie gastrique et intestinale, de flatulences, ou d’insuffisance hépatique. Bouillir deux minutes trente grammes de racines coupées dans un litre d’eau, laisser infuser toute la nuit, et prendre une tasse avant chaque repas.

· Guimauve : Voilàune autre plante aux vertus exceptionnellement adoucissantes et émollientes sur l’ensemble du tube digestif, estomac et intestins. Les fleurs étant plutôt indiquées pour les bronches, on utilisera de préférence la plante complète, et notamment la racine, en décoction de cinq minutes, contre les aigreurs d’estomac, àraison de deux ou trois tasses par jour.

· Houblon : Apéritif, stomachique, hypnotique, le Houblon convient bien aux brà»lures d’estomac liées àdes dyspepsies atoniques nerveuses, notamment s’il y a également manque d’appétit. Tonique amer, dont on utilise les fleurs femelles, le Houblon rétablit aussi l’équilibre des sécrétions digestives. On le fera infuser dix minutes, àraison de trente grammes par litre, et on en boira une tasse avant chaque repas.

· Lichen d’Islande : Parfaitement indiqué dès qu’il y a vomissements hépato-biliaires, ce stomachique antivomitif se fait décocter àraison d’une cuillère àsoupe par tasse, pendant cinq minutes. On en prendra trois tasses par jour.

· Mauve : C’est une des plantes les plus douces qui soient, et des plus délicieuses ! Calmante des inflammations et des irritations, elle a également un pouvoir laxatif extraordinairement doux qui la rend particulièrement adaptée aux problèmes digestifs des enfants et des vieillards... et de tous ceux dont les intestins sont fragiles. Ce sont généralement les fleurs de mauve dont on se sert, en tisane, àraison d’une cuillère àsoupe par tasse, en infusion pendant cinq minutes. On en prendra, en moyenne, trois tasses par jour.

· Petite centaurée : Tonique, apéritive, digestive, carminative, cholérétique, et surtout sédative du tube digestif, la petite centaurée a toutes les qualités. On l’indiquera lorsque les brà»lures d’estomac se trouvent liées àune faiblesse générale, notamment en cas de convalescence, àun manque d’appétit et àune certaine paresse digestive. On fera infuser dix minutes une poignée de sommités fleuries pour un litre, et l’on en prendra une tasse avant chaque repas.

· Saule blanc : Tonique digestif amer, calmant nerveux, antispasmodique et antinévralgique, le saule blanc combat merveilleusement l’hyperacidité gastrique, surtout lorsque celle-ci est liée àde l’angoisse ou de l’anxiété. On fera infuser dix minutes une cuillère àdessert de chatons ou de feuilles par tasse. Boire trois tasses par jour, entre les repas.

Quelques tisanes calmantes

Seconde indication fondamentale des tisanes, les problèmes courants de nervosité, d’angoisse ou d’insomnie sont généralement traités avec succès par les plantes qui suivent, infusées ou décoctées. Mais il va sans dire que des problèmes plus sérieux nécessiteraient une consultation médicale et un traitement plus poussé.

· Aspérule odorante : pour enfants et personnes âgées, surtout en cas de problèmes hépatiques

· Aubépine (fleurs) : insomnie liée àde l’hypertension artérielle.

· Ballote (sommités) : insomnie liée aux états pathologiques chroniques

· Basilic : tranquillisant

· Capucine (feuilles) : insomnie liée àdes troubles respiratoires

· Coquelicot : aide àl’élimination des toxines pendant le sommeil.

· Houblon (cônes) : puissant calmant du parasympathique

· Laurier : calmant du parasympathique

· Lavande : régulateur nerveux, somnifère, antiseptique, diurétique

· Marjolaine : puissant antispasmodique, soporifique

· Mélisse (fleurs) : antispasmodique, somnifère, analgésique.

· Nénuphar (fleurs et racines) : insomnie lié àde l’excitation sexuelle.

· Oranger (fleurs en boutons) : calmant (àfaible dose).

· Origan (feuilles et fleurs) : calmant, soporifique, antirhumatismal

· Passiflore (fleurs en boutons et feuilles) : insomnie liée àla dépression, l’angoisse ou l’anxiété.

· Primevère : insomnie liée àun dérèglement du grand sympathique.

· Reine des prés : dépuratif, calmant, analgésique.

· Thym : insomnie de réveil liée àdes troubles respiratoires (asthme).

· Tilleul : calmant (àfaible dose)

· Valériane (racines) : digestive, antinévralgique, fébrifuge.

Auteur : Jeanne Dumont

Janvier 2001








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